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Le Balance Ta Garce !
Nombre de femmes ont déclaré la guerre aux hommes depuis belle lurette. Amazones des temps modernes, elles alimentent une guerre civile qui ne dit pas son nom, à la fois sur le plan judiciaire, sur le plan législatif, quand ce n’est pas en les assassinant purement et simplement comme Jacqueline Sauvage. Rien ne leur résiste. Leur ennemi ne se défend pas, ou du moins se retrouve sans défense. Les rares qui s’insurgent sont bafoués, ringardisés. Elles font voter des lois toujours plus opprimantes à l’encontre des hommes. Elles tentent de les faire condamner souvent pour rien à l’instar de Julien Bayou. Elles instrumentalisent les politiques en les réduisant au rôle de gigolos électoraux. Elles s’érigent en sempiternelles victimes, essentialisant l’homme à l’aune de sa monstruosité. Pire, seules de rares femmes prennent sa défense, comme Élisabeth Badinter ou Noémie Halioua. Sinon, pas un mec, ou trop peu du moins et particulièrement inaudibles, pour allumer le feu de la résistance contre ces morues.

Les dégâts sont souvent irréversibles : on ne ressuscitera pas Norbert Marot (le mari de Jacqueline Sauvage). La destinée de Julien Bayou est pulvérisée, bien que la plainte à son encontre ait été classée sans suite pour absence d’infraction. À cause d’une Sandrine Rousseau, il a tout perdu.
Les grues affectionnent tout particulièrement la tentative féminine d’extorsion judiciaire (T.F.E.J.) : c’est leur péché mignon. Heureusement, les classements sans suite, les non-lieux, les relaxes et les acquittements les désavouent régulièrement. Dernière offensive : elles ont obtenu la possibilité de faire des tests de soumission chimique à la faveur de kit en pharmacie, ainsi que de se faire examiner sexuellement par la médecine légale sans déposer de plainte[1] ; les résultats obtenus étant conservés durant trois années. Autrement dit, une femme peut très bien avoir un rapport sexuel consenti le soir avant de prendre un somnifère, se faire tester positive à ce produit dans les 48 h, conserver le test auto-daté, se rendre à l’hôpital pour faire constater le rapport sexuel apparemment sous soumission chimique, et renouveler ce scénario plusieurs fois au cours des trois années, avant de déposer une plainte pour viols, preuves à l’appui.
Comment s’en défendre alors ? Comment éviter les vingt années de placard qui, au pire des cas, en résulteront ? Comment éviter qu’un ressentiment ovarien ne fasse usage de cette arme fatale ? Comment ne pas voir que cet arsenal judiciaire inique, sans précédent, contrevient aux droits de l’homme les plus élémentaires, et plus précisément au droit à un procès équitable tel qu’il est édicté par l’article 6 de La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (C.E.D.H.) ? Comment concilier le droit de l’accusé « d’être informé, dans le plus court délai (…) de la nature et de la cause de l’accusation portée contre lui » et ses trois années de latence durant lesquelles on conspire contre lui ? Impossible ! « Le plus court délai » ne saurait s’étendre à trois années, à défaut de quoi tout homme peut être accusé de viol par sa compagne sans pouvoir s’en défendre.
Mais s’il s’agissait ici de la seule législation se prêtant complaisamment à la mauvaise foi féminine… Lisez le manifeste hoministe L’Égalité au masculin ainsi que son annexe : il en établit une liste exhaustive.
Dès lors, il est temps de réagir !
D’abord, il faut s’opposer à ce qu’une femme puisse se faire examiner par la médecine légale sans déposer une plainte en cas de constatation de rapport sexuel indu, afin que l’accusé ait les moyens de s’en défendre sans se heurter aux effets amnésiques du temps qui passe. Idem pour le test de détection de soumission chimique : le dépôt de plainte ne devrait pas dépasser un délai préfix de huit jours, sous peine de classement sans suite ou d’une fin de non-recevoir. Une action auprès des pouvoirs législatifs et judiciaires est à envisager.
Ensuite, une tentative féminine d’extorsion judiciaire (T.F.E.J.) désavouée juridiquement doit être combattue en tant que dénonciation aussi imaginaire que calomnieuse, au titre des articles 226-10 & 434-26 du Code pénal. Indubitablement, une telle plainte infondée suscite un ostracisme public hautement préjudiciable qu’il convient de détourner. Effectivement, cette excommunication ne s’arrête pas au prononcé d’un classement sans suite, d’un non-lieu, d’une relaxe ou d’un acquittement. Fantasmagorie aussi dévastatrice qu’inarrêtable, son impact doit se voir redirigé. Dès lors, il appartient aux victimes d’inscrire le nom de la garce qui a tenté de les incriminer dans un fichier des rancœurs accessible à tout un chacun, où sera adjointe la preuve judiciaire de leur innocence, preuve qu’elles peuvent récupérer à la faveur de l’article R 155 du Code de procédure pénale. Souvent bien plus exterminatrice que la sanction judiciaire, l’opinion publique sera ainsi mise à contribution. Les plaintes illégitimes se retourneront au final contre leurs autrices et à terme les parquets en seront désencombrés. De plus, une telle action de salubrité publique pourrait éviter que d’autres hommes soient à nouveau les victimes de telles harpies.
Si les débats judiciaires et les décisions de justice sont publics, l’innocence avérée, constatée juridiquement, mérite aussi sa publicité. Fini de confondre la plaignante avec une victime. On acquiert le statut de victime seulement lorsqu’une condamnation définitive est prononcée. Si sa plainte ne prospère pas, il n’y a pas de victime ; la plaignante se mue en calomniatrice. Ainsi, il est institué un fichier masculin où les hommes ayant fait l’objet d’une tentative féminine d’extorsion judiciaire (T.F.E.J.) pourront inscrire le nom et les prénoms de leur agresseur judiciaire, sa date et son lieu de naissance, le motif de la plainte ainsi que la décision de justice les ayant innocentés. Par ailleurs, un tel fichier sera ouvert aux maris ayant divorcé et dont les torts exclusifs auront été définitivement attribués à l’épouse.
Les femmes sont solidaires. Il est temps que les hommes le deviennent aussi, car un homme averti en vaut deux. Un jour ou l’autre, tous nous pouvons pâtir d’une prédatrice sociale. Les hommes en vue n’en ont pas le privilège.
Messieurs, à l’orée d’une nouvelle partenaire, vous vous protégez d’un préservatif pour partager le plaisir, et non ses éventuelles M.S.T. . Mais rien ne vous garantit par ailleurs de sa prédation comportementale. Demain, le fichier « Balance ta garce » sera là pour vous prévenir, vous protéger, ou vous rassurer. Comme pour une séropositivité, sa consultation discrète, instantanément accessible, s’avérera un test positif, ou négatif. N’oublions pas que ce qui advient aux uns arrivent très souvent aux autres, comme dans la chanson de Jacques Brel : « Au suivant »… Sauf que dorénavant, en quelques clics, vous saurez tout !
[1] Annonce du premier ministre Michel Barnier le 25 novembre 2024